Tenez deux registres. Le prix d’achat, le fonds de roulement, les dépôts de garantie liés au bail, le matériel et les droits de franchise ou de distribution constituent l’investissement et sont comptabilisés comme tels. Le traitement consulaire ou le dépôt d’une demande de changement de statut constitue un coût de demande, publié dans les barèmes officiels, et ne fait pas partie de l’investissement.
Deux registres, gardés délibérément séparés
Confondre les deux entraîne à la fois une mauvaise budgétisation et un dossier de preuve affaibli. Les sommes consacrées à l’acquisition et à l’équipement de l’entreprise étayent l’analyse du caractère substantiel de l’investissement et doivent figurer au registre des investissements, accompagnées de leurs factures. Les sommes consacrées aux demandes, aux conseillers et aux voyages n’étayent pas cette analyse, même si elles sont nécessaires. Les séparer dès la première semaine permet de remettre le registre des investissements à un agent sans devoir le remanier et permet au ménage de connaître le coût réel du déménagement. Vérifiez les frais gouvernementaux en vigueur dans le barème publié le jour même, puisque les montants et les processus changent.
Exemple hypothetique : un acheteur de Roxton Pond acquiert aux États-Unis une entreprise de distribution de produits de finition du bois et d’abrasifs. Il paie les droits initiaux liés à la convention de distribution, loue une aire d’entreposage et achète des stocks ainsi qu’un véhicule de livraison. Ces quatre éléments figurent au registre des investissements avec leurs reçus. Les frais de demande, les honoraires du comptable pour le plan d’affaires et les vols effectués pour visiter les locaux figurent au second registre. Présenter uniquement le premier registre, clairement et avec les pièces justificatives, est bien plus convaincant qu’un total unique qui mélange les catégories et soulève des questions sur ce qu’il comprend.