Le dossier doit comprendre une preuve de citoyenneté, une lettre de l'employeur exposant les fonctions professionnelles, la période demandée et les modalités de rémunération, ainsi que le titre de compétence lui-même. Un diplôme obtenu hors du Canada est acceptable, mais il exige habituellement une évaluation des titres de compétence établissant son équivalence aux États-Unis; tout document qui n'est pas en anglais exige aussi une traduction certifiée complète.
Un diplôme étranger exige un traducteur et un évaluateur
Aucune règle n'exige un diplôme canadien. Les règles exigent plutôt que le demandeur satisfasse à la norme de la profession inscrite, et l'agent à un point d'entrée dispose de quelques minutes, et non de plusieurs heures, pour parvenir à cette conclusion. Deux documents accomplissent l'essentiel du travail.
Une évaluation effectuée par un service reconnu indique l'équivalence américaine du titre de compétence étranger, tandis qu'une traduction certifiée rend intégralement le diplôme et le relevé de notes, accompagnée de l'attestation de compétence et d'intégralité du traducteur. Les traductions partielles ou informelles causent souvent un déplacement inutile. Exemple hypothetique : une horticultrice qui vit maintenant à Sainte-Cécile-de-Milton possède un baccalauréat d'une université tunisienne et dirige la multiplication dans une pépinière locale.
Son certificat de citoyenneté règle la question de la nationalité, mais son diplôme exige à la fois une évaluation et une traduction intégrale du relevé de notes avant qu'elle puisse démontrer le respect de l'entrée visant les horticulteurs.