Un conjoint L-2 peut travailler pour n'importe quel employeur, puisque l'autorisation découle du statut lui-même. Le conjoint ne peut toutefois pas demeurer plus longtemps que le demandeur principal : le statut des bénéficiaires dérivés prend fin avec la période L-1B, et le statut fondé sur les connaissances spécialisées est limité à cinq ans. Une conjointe qui souhaite rester de façon indépendante doit obtenir sa propre classification.
L'autorisation de travail d'un bénéficiaire dérivé a une date d'expiration qui dépend de quelqu'un d'autre
Les familles planifient en fonction de l'autorisation et en oublient la durée. Le droit de travailler est immédiat et paraît permanent, mais il ne l'est pas : il est mesuré selon le statut du demandeur principal, qui ne peut durer plus de cinq ans au total dans cette catégorie. Exemple hypothetique : deux ans après le début d'une affectation, la conjointe d'une personne mutée de Sainte-Cécile-de-Milton se voit offrir un poste de direction par un employeur américain qui présume qu'elle peut l'accepter indéfiniment.
Elle peut l'accepter maintenant. Pour qu'elle puisse encore l'occuper pendant la sixième année, le demandeur principal devra obtenir une autre classification ou son employeur devra la parrainer de son propre chef; cette conversation est beaucoup plus facile au moment de l'offre que trois ans plus tard. Les enfants sous L-2 peuvent étudier et ne demeurent des personnes à charge que s'ils ne sont pas mariés et ont moins de vingt et un ans; le vingt et unième anniversaire d'un enfant doit donc figurer sur le même échéancier.