Elles peuvent l'être. Lorsque la même personne ou le même groupe de personnes possède et contrôle les deux entités dans des proportions approximativement identiques, celles-ci sont affiliées et la condition relative aux sociétés est remplie. La preuve documentaire fait réussir ou échouer la demande : la propriété doit être démontrée, et non simplement affirmée, et les deux sociétés doivent exercer activement leurs activités.
Une propriété commune peut créer le lien, mais seulement sur papier
L'affiliation fondée sur une propriété individuelle commune est bien établie et souvent mal interprétée. Le critère examine qui possède et contrôle chaque société et dans quelles proportions; ces proportions doivent être essentiellement les mêmes des deux côtés. Les demandes s'effondrent lorsque la propriété est détenue par des sociétés de portefeuille intermédiaires, par un conjoint ou de façon informelle sur la foi d'une poignée de main plutôt que dans un registre.
Exemple hypothetique : deux résidents de Sainte-Cécile-de-Milton possèdent ici une entreprise apicole et de services de pollinisation, chacun en détenant la moitié, et ils ont aussi constitué dans le Maine une société offrant des services de pollinisation aux producteurs de bleuets. La société du Maine a été immatriculée avec une participation de soixante-dix pour cent pour l'un d'eux parce qu'il avait organisé le financement. Il vaut la peine de corriger ce déséquilibre avant la rédaction d'une requête, car l'argument de l'affiliation est nettement plus solide lorsque les deux registres se reflètent et nettement plus faible lorsqu'ils ne le font pas.