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SAINTE-CÉCILE-DE-MILTON · L-1A GUIDE PRATIQUE

Que peut faire aux États-Unis le conjoint d'une personne de Sainte-Cécile-de-Milton mutée sous L-1A?

Sources vérifiées :

LA RÉPONSE DIRECTE

Un conjoint L-2 est autorisé à travailler du seul fait de son statut et peut travailler pour n'importe quel employeur sans présenter une demande distincte de permis de travail. Les enfants détiennent le statut L-2 comme personnes à charge, peuvent fréquenter l'école et ne demeurent des personnes à charge que tant qu'ils ne sont pas mariés et ont moins de vingt et un ans. Le permis d'exercice professionnel est une question distincte du statut d'immigration.

L'autorisation de travailler n'est pas une autorisation d'exercer une profession

Le volet immigration de cette question est généreux, mais le volet professionnel ne l'est souvent pas. L'autorisation de travail découlant du statut signifie que le droit de travailler du conjoint découle du statut lui-même. Ce droit ne satisfait toutefois pas aux exigences d'un organisme étatique de réglementation professionnelle, et les familles qui déménagent en fonction de la profession réglementée d'un conjoint ne découvrent parfois le problème d'enchaînement qu'après leur arrivée.

Exemple hypothetique : la conjointe d'une personne mutée de Sainte-Cécile-de-Milton est pharmacienne et exerce au Québec depuis neuf ans. Elle peut occuper un emploi aux États-Unis dès qu'elle détient le statut L-2, mais elle ne peut délivrer de médicaments avant d'avoir obtenu son permis d'exercice de l'organisme de l'État de destination, ce qui comportera des examens, l'étude de son programme et souvent des heures de pratique supervisée. La démarche utile consiste à écrire à cet organisme avant que la famille fixe une date de déménagement, car la réponse déterminera si elle arrive en mesure de travailler dans son domaine ou dans un autre.