Les documents d’état civil qui établissent chaque lien de parenté, accompagnés de traductions certifiées lorsqu’ils ne sont pas en anglais, ainsi que la date de naissance de chaque enfant comparée à son vingt et unième anniversaire et tout antécédent d’immigration du ménage.
Réunissez les documents d’état civil avant que les documents de l’entreprise soient terminés
Les éléments de preuve relatifs à l’entreprise dominent les discussions dans un dossier L-1A, et les documents familiaux sont reportés jusqu’à la semaine précédant le voyage, moment où l’on découvre le certificat manquant. Le statut de bénéficiaire dérivé du conjoint et des enfants non mariés de moins de vingt et un ans dépend de la preuve du lien de parenté, laquelle repose sur les documents d’état civil habituels : un certificat de mariage délivré par l’autorité compétente plutôt qu’une photographie de la cérémonie, des certificats de naissance grand format qui nomment les deux parents et la preuve de tout changement de nom, y compris celui survenu lors du mariage. Les traductions doivent être complètes et certifiées; la traduction partielle d’un certificat québécois entraîne un retard prévisible.
Exemple hypothetique : un ménage qui quitte Saint-Joachim-de-Shefford découvre que le certificat de naissance d’un enfant porte le nom de famille du père alors que son passeport ne le porte pas, en raison d’un changement enregistré onze ans plus tôt qui n’a jamais été reporté. Ajoutez les antécédents au même dossier. Tout refus antérieur aux États-Unis, tout séjour au-delà de la période autorisée ou toute mesure de renvoi visant un membre de la famille est pertinent et vérifiable; il vaut mieux le déclarer avec une explication que de le laisser être découvert ultérieurement sans explication.