La preuve de l’autorité plutôt que celle de l’effectif. Des budgets signés, des politiques établies par la personne, des décisions prises sans l’approbation d’un supérieur et une explication claire indiquant qui accomplit à sa place le travail courant de la fonction.
Présentez les décisions, puis montrez qui s’occupe du reste
Une demande qui invoque des fonctions de gestion ou de direction pour une personne qui ne supervise personne n’est pas vouée à l’échec, mais elle impose un fardeau supplémentaire. La voie possible passe par la gestion d’une fonction : la personne gère une fonction essentielle de l’organisation, agit à un niveau supérieur au sein de celle-ci et exerce un pouvoir discrétionnaire sur ses activités quotidiennes. Deux éléments doivent être visibles.
Premièrement, l’autorité elle-même, qui est prouvée par des documents déjà existants si cette autorité est réelle. Une autorisation de dépenses en immobilisations portant la signature de la personne vaut davantage qu’un paragraphe affirmant son ancienneté. Deuxièmement, et cet aspect est plus souvent oublié, le travail courant doit être confié à quelqu’un.
Exemple hypothetique : une responsable de la fiabilité près de Saint-Joachim-de-Shefford est proposée comme directrice d’une fonction aux États-Unis, mais la demande ne précise jamais qui prendra en charge l’entretien préventif et les réparations de pannes qui occupent actuellement sa semaine. Un agent qui lit ce dossier conclut que la personne mutée continuera à les effectuer. Désigner les techniciens, les entrepreneurs ou l’équipe de services partagés qui prendront en charge le travail pratique transforme l’affirmation en une description qu’un agent peut accepter.