Les années qui suivent l’investissement entraînent leurs propres coûts : le dépôt de la demande de levée des conditions, les conseils professionnels continus, le suivi du projet et les conséquences du maintien de capitaux importants engagés et à risque pendant toute la période conditionnelle.
La facture ne s’arrête pas au transfert
Les budgets sont établis autour du montant admissible, puis une série de sommes moins élevées s’ajoutent au cours des années suivantes. Certaines sont prévisibles. Les frais administratifs exigés par un projet de centre régional sont distincts des capitaux admissibles et ne sont pas comptabilisés dans ceux-ci.
Les honoraires professionnels continuent après le dépôt, car un dossier de cette durée entraîne de la correspondance, des demandes de preuves et un deuxième dépôt substantiel. Les frais gouvernementaux sont publiés dans le barème des frais de l’USCIS et changent au fil du temps; il faut donc utiliser les montants à jour de ce barème plutôt que ceux d’un document de planification. Exemple hypothetique : un investisseur de Saint-Joachim-de-Shefford prévoit le montant admissible et des honoraires professionnels uniques, puis s’étonne trois ans plus tard du coût de la constitution des preuves de création d’emplois nécessaires à la levée des conditions.
Le coût qui domine tous les autres est celui qui n’apparaît jamais sur une facture. Les capitaux doivent demeurer à risque pendant toute la période conditionnelle, ce qui signifie qu’ils ne peuvent servir à rien d’autre; tout plan qui présume que l’argent peut être récupéré si la situation change témoigne d’une mauvaise compréhension de l’exigence, et non de la découverte d’un moyen de la contourner.