Le capital constitue un investissement plutôt que des frais et est entièrement distinct des frais gouvernementaux. S'y ajoutent les frais de dépôt prévus dans le barème de l'USCIS, soit le formulaire G-1055, des frais administratifs du projet qui ne sont habituellement pas remboursables, les honoraires d'un avocat indépendant, le coût de constitution du dossier sur l'origine des fonds et la traduction des documents financiers et des documents de sociétés du Québec.
Les frais administratifs sont ceux que les gens oublient de demander
Les documents d'offre présentent parfois le montant du capital bien en évidence et les frais administratifs dans une annexe vers la fin. Ces frais rémunèrent le projet ou le centre régional pour ses coûts, atteignent souvent des dizaines de milliers de dollars et ne sont généralement pas remboursables, même en cas de refus de la requête. Ils devraient être relevés rapidement et leurs modalités de remboursement devraient être lues attentivement.
Exemple hypothetique : un investisseur de Sainte-Cécile-de-Milton budgète le montant admissible et les honoraires de son propre avocat, puis se voit présenter des frais administratifs, des frais d'entiercement et une facture pour la traduction certifiée de douze années de déclarations fiscales québécoises. Rien de cela n'est irrégulier, et tout pouvait être connu d'avance. Demander un barème écrit de chaque paiement que la famille effectuera, ainsi que le nom de son destinataire, avant de signer quoi que ce soit constitue la protection la plus simple qui soit.