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SAINT-ALPHONSE-DE-GRANBY · TN GUIDE PRATIQUE

Un ergothérapeute de Saint-Alphonse-de-Granby répond-il à l'exigence de la profession TN sans permis d'État américain en main ?

Sources vérifiées :

LA RÉPONSE DIRECTE

L'inscription de la profession au traité et le droit d'exercer sont des tests différents. Exemple hypothetique : Marilou est une citoyenne canadienne qui travaille ici comme ergothérapeute et un groupe de réadaptation américain lui a proposé un poste clinique. L'ergothérapeute apparaît à l'annexe 2 avec sa propre règle, satisfaite par un baccalauréat ou un permis d'exercice d'État ou provincial, de sorte que les titres de compétences de Marilou peuvent satisfaire à la question de l'immigration. La question de savoir si elle peut légalement traiter des patients est décidée par le ordre professionnel de l'État, et aucune décision d'admission ne confère cette autorité.

Un mot, deux régulateurs, et un seul est à la frontière

Trois constats doivent s’aligner. Marilou doit être citoyenne du Canada ou du Mexique; la résidence permanente ne ferait pas l'affaire, et ce point est vérifié à partir d'un passeport plutôt que d'une carte. La profession doit apparaître sur la liste du traité, ce qui est le cas de la profession d'ergothérapeute, et elle doit satisfaire à la propre règle de qualification de cette entrée.

Enfin, la position américaine doit elle-même exiger et consister en ce travail professionnel. Lorsque l'inscription est rédigée pour accepter un permis, un agent peut accepter un permis provincial comme preuve de qualification même s'il n'accorde aucune autorité aux États-Unis. La conséquence pratique est désagréable si les deux sont confondus : une candidate peut être admise et découvrir ensuite que l'employeur ne peut pas l'inscrire, que l'assureur ne la couvrira pas et que la mission stagne pendant qu'un organisme de réglementation indépendant traite une demande qu'elle aurait dû commencer des mois plus tôt.

Traitez le dossier d'État en premier et la question d'immigration en second.