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SAINT-ALPHONSE-DE-GRANBY · TN GUIDE PRATIQUE

Que dépense réellement un thérapeute de Saint-Alphonse-de-Granby pour accéder à un premier quart de travail américain ?

Sources vérifiées :

LA RÉPONSE DIRECTE

Les frais d'immigration ne représentent qu'une petite part. Un citoyen canadien peut présenter une demande à un point d'entrée ou de précontrôle, et une demande présentée par l'employeur sur le formulaire I-129 entraîne les frais indiqués dans le barème des frais de l'USCIS. La vérification des permis, les examens et l'évaluation des titres de compétences constituent généralement les dépenses les plus importantes et les plus lentes, et aucun d'entre eux ne constitue un coût d'immigration.

Budgétisez le régulateur, pas la frontière

Séparez les deux budgets avant de décider quoi que ce soit. Du côté de l'immigration se trouvent les frais perçus au port pour une demande en personne, ou les frais de pétition et tout traitement accéléré (premium processing) lorsqu'un employeur présente plutôt une demande, qui sont tous publiés dans le formulaire G-1055 et changent périodiquement, de sorte que le barème devrait être consulté plutôt que mémorisé. Du côté professionnel, il y a la vérification à la source de ses études au Québec, les frais d'examen et d'évaluation de la connaissance du droit professionnel, les propres frais de candidature du conseil d'État et souvent un service qui transmet les titres de compétence vérifiés entre les régulateurs.

Ajoutez une traduction certifiée de tout document qui n'est pas en anglais, ce qui est obligatoire plutôt que facultatif. Ajoutez le coût de l’intervalle lui-même, car un thérapeute en attente d’un permis d'exercice ne gagne aucun revenu d’un côté ou de l’autre. L'examen de la lettre d'offre par un conseiller est minime par rapport à tout cela et constitue l'élément le plus susceptible d'éviter un voyage inutile.