Le diplôme et le relevé de notes exigés par l’entrée « chimiste », une évaluation fiable des titres de compétence étrangers lorsque le titre a été délivré à l’extérieur du Canada, du Mexique ou des États-Unis, ainsi que des traductions anglaises certifiées de tout document qui n’est pas en anglais. La lettre de l’employeur constitue une preuve distincte et ne remplace aucun de ces documents.
Collectez ce que l'entrée elle-même nomme.
Trois documents accomplissent l’essentiel du travail. Le premier est le titre de compétence nommé dans l’entrée professionnelle, présenté dans sa forme originale et permettant d’identifier l’établissement qui l’a délivré. Le deuxième est le relevé de notes, qui répond à des questions sur le domaine d’études auxquelles le diplôme seul ne peut répondre. Le troisième, lorsque l’établissement se trouve à l’extérieur de l’Amérique du Nord, est une évaluation effectuée par un service reconnu qui établit l’équivalence nord-américaine du titre de compétence; cette évaluation répond à une question universitaire et ne constitue pas le même document qu’une traduction. Tout document en français ou dans une autre langue transmis à l’USCIS doit être accompagné d’une traduction anglaise intégrale comportant l’attestation du traducteur quant à son exactitude, à son intégralité et à sa compétence; il est préférable que la traduction reproduise l’original sans chercher à l’améliorer.
Exemple hypothetique : une chimiste de Roxton Pond qui formule des adhésifs et des revêtements de surface pour panneaux de bois détient un diplôme en chimie d’une université brésilienne et une lettre d’un fabricant de produits du bois aux États-Unis décrivant des travaux de formulation et d’essai d’un nouveau système de résine. L’évaluation est commandée en premier parce qu’elle prend le plus de temps et que tout le reste dépend de sa conclusion. Pendant sa préparation, on demande à l’employeur de nommer l’entrée professionnelle invoquée, de décrire le travail de formulation à fournir et d’identifier le signataire. Le curriculum vitæ ne compte pas parmi les trois documents et ne devrait contredire aucun d’eux.