Oui. Les conjoints en statut L-2 sont autorisés à travailler du fait même de leur statut. Cela vaut pour les familles L-1B comme pour les familles L-1A, et cela ne dépend pas de l’employeur que le conjoint choisit.
La durée du statut est la contrainte qui prend les familles au dépourvu
La question de l’emploi est simple ; c’est la question de la durée qui piège les familles en L-1B. Le statut L-1B comporte un maximum de cinq ans, plus court que les sept années offertes en L-1A, et le statut de la famille est dérivé de celui du demandeur principal. Un plan qui suppose qu’un conjoint bâtira une carrière aux États-Unis, ou que les enfants y termineront le secondaire, doit être mesuré à l’aune de ce plafond et de la voie qui pourrait suivre. Les enfants détiennent le statut L-2 à titre de personnes à charge et peuvent étudier, mais ils cessent d’être admissibles à vingt et un ans, ce qui peut survenir avant le maximum du demandeur principal. Décider tôt ce qui se passe à la fin de l’affectation est plus utile que de découvrir la limite à la quatrième année.
Exemple hypothétique : une entreprise de commandes de réfrigération commerciale mute son spécialiste des systèmes alors que la famille s’attend à ce que l’aîné travaille après l’arrivée. Le premier examen sépare la preuve L-1B du demandeur principal des projets des personnes à charge. Un conjoint L-2 admissible peut travailler sur la base de son statut, mais un enfant à charge ne peut pas s’appuyer sur ce même fondement pour occuper un emploi. Consignez le passeport et les étapes d’âge de chaque personne, et demandez aux écoles ou aux employeurs quels documents ils exigent. Cela transforme une hypothèse familiale vague en une décision sur la question de savoir si l’enfant a besoin d’une voie indépendante, d’un plan d’études ou d’un déménagement reporté. La limite de cinq ans du L-1B devrait aussi être visible dans l’échéancier du ménage.