Une copie datée de la page officielle du programme et de ses questions et réponses, lue personnellement plutôt que relayée. À côté, les preuves étayant la classification sous-jacente EB-1 ou EB-2, car c’est là qu’une demande réussit ou échoue une fois les paiements effectués.
Conservez la page sur laquelle vous vous êtes appuyé, avec la date à laquelle vous l'avez lue
Exemple hypothetique : Bastien a reçu d'un intermédiaire les montants du cadre et souhaite obtenir une preuve des conditions auxquelles il s'est réellement appuyé. Deux dossiers méritent d'être constitués. Le premier est un dossier de vérification : des copies imprimées ou sauvegardées de la page officielle et de ses réponses, chacune estampillée de la date de récupération, plus une confirmation écrite d'un avocat des montants et du processus en cours à cette date.
Ce n'est pas glamour et c'est le dossier qui protège Bastien si les conditions changent entre sa décision et son paiement, ou si quelqu'un lui dit plus tard quelque chose de différent. Le second est le dossier de fond pour la classification sous-jacente, et il ressemble à n'importe quel dossier d'immigration fondé sur l'emploi : preuve de son rôle et de sa portée, dossiers de l'entreprise, qualifications et tout ce qu'exige la classification spécifique. Deux documents valent la peine d'être refusés plutôt que collectés.
Les instructions de paiement transmises par message ou pièce jointe ne devraient jamais être suivies sans vérification indépendante via le canal officiel. Et toute garantie écrite d’un résultat est une raison pour s’arrêter, car personne ne peut en donner.