Les frais administratifs du projet sont généralement facturés en plus de l'investissement et n'en font pas partie. Les frais gouvernementaux pour les pétitions apparaissent dans le barème des frais de l'USCIS. Le travail juridique et comptable indépendant sur l’origine des fonds constitue le coût le plus important restant et le plus souvent omis d’un plan.
L'investissement est un chiffre ; l'exercice en est un autre
Exemple hypothetique : Solveig s'est fait citer un montant d'investissement admissible et suppose qu'il s'agit de la totalité du coût de l'exercice. Lisez les documents d'offre avec un crayon et séparez les lignes. Le capital admissible est ce qui entre dans l’entreprise et reste à risque.
En plus de cela se trouvent des frais d'administration ou d'abonnement facturés par le projet, qui ne sont pas pris en compte dans l'investissement, et les frais gouvernementaux pour la demande d'immigration et la pétition ultérieure de suppression des conditions, qui sont publiés dans le formulaire G-1055 et devraient être consultés dans le barème plutôt que cités dans un résumé. Viennent ensuite les frais des propres conseillers de Solveig. Son conseiller indépendant en immigration n'est pas le conseiller du projet, et la différence est importante car les avocats du projet agissent pour le projet.
Le travail comptable pour assembler un récit de l'origine des fonds à travers un rachat et un partage matrimonial est un travail professionnel considérable. La traduction certifiée des documents français est obligatoire plutôt que facultative. Enfin, le capital ne devrait jamais être budgétisé comme s’il était récupérable, car la possibilité de le perdre fait partie de la structure plutôt qu’un accident improbable.