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SAINT-ALPHONSE-DE-GRANBY · E-2 GUIDE PRATIQUE

Un acheteur de Saint-Alphonse-de-Granby est-il toujours admissible si un dirigeant américain dirige l'entreprise au quotidien ?

Sources vérifiées :

LA RÉPONSE DIRECTE

Oui, à condition que l’acheteur le développe et le dirige véritablement. Cela se traduit généralement par la possession d'au moins cinquante pour cent de l'entreprise ou par le contrôle opérationnel, et la nationalité de l'entreprise doit elle-même être celle d'un pays signataire du traité, ce qui signifie qu'au moins la moitié de la propriété est détenue par des ressortissants du pays signataire du traité.

La part de propriété d’abord, puis la preuve du contrôle

Exemple hypothetique : Rachid a accepté de racheter un service commercial américain de blanchisserie et de linge et compte conserver le directeur général du vendeur. Deux conclusions sur la nationalité se cachent derrière tout le reste. Rachid doit être ressortissant d'un pays signataire d'un traité, ce qui, pour un citoyen canadien, se satisfait du passeport plutôt que de la résidence.

L'entreprise doit avoir la même nationalité, qui est vérifiée en examinant les individus qui en sont propriétaires : au moins cinquante pour cent doivent être détenus par des ressortissants de ce pays signataire qui ne sont pas des résidents permanents des États-Unis. Les participations détenues par l’intermédiaire d’une société holding n’arrête pas l’analyse ; elle se poursuit jusqu'à ce que les personnes physiques soient atteintes. Une fois la nationalité réglée, la question du contrôle se pose.

Cinquante pour cent ou plus y répondent habituellement. En dessous, un demandeur doit démontrer un contrôle opérationnel par le biais d'un poste de direction ou d'un autre dispositif, ce qui est plus difficile et dépend de documents plutôt que d'assurances. Un directeur général embauché n’est pas un problème en soi ; un propriétaire qui ne peut pas nommer une décision qu'il prend réellement l'est.