Le statut de personne à charge suit celui du demandeur principal ; la durée du séjour de la famille est donc limitée par le même plafond. Le conjoint en L-2 est autorisé à travailler du fait même de son statut ; les enfants peuvent étudier, mais ne peuvent pas travailler.
Décidez dès maintenant ce qui se passera à la fin
La question de l’emploi est la plus simple. La question de planification la plus difficile est de savoir ce que fait la famille lorsque le maximum est atteint, car le L-1B permet cinq ans plutôt que les sept offerts en L-1A, et le statut dérivé prend fin en même temps que celui du demandeur principal. Un ménage qui arrive avec des enfants au primaire fera face à cette date alors que ces enfants seront encore à l’école. Un conjoint qui bâtit une carrière grâce à l’autorisation L-2 y fera face également. Ni l’un ni l’autre n’est une raison d’éviter la catégorie, mais les deux sont des raisons de déterminer dès le départ quelle voie, s’il en existe une, pourrait suivre, et de vérifier si les enfants auront toujours moins de vingt et un ans à chacun des moments pertinents.
Le dossier familial ne devrait pas être une réflexion après coup par rapport à la pétition technique. Confirmez les documents établissant les liens, la validité des passeports, l’historique des statuts antérieurs et le moment du voyage de chaque personne. L’âge des enfants et les projets scolaires peuvent influer sur la pertinence d’un déménagement unique et combiné. La question de l’emploi du conjoint est distincte de la preuve des connaissances spécialisées du demandeur principal et devrait être vérifiée selon les règles de statut applicables. Exemple hypothétique : un technicien en imagerie satellitaire a un conjoint dont le passeport expire peu après le déménagement prévu ; le renouveler d’abord peut éviter un calendrier familial plus court que l’affectation du demandeur principal.